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Lundi 27 novembre 2006 1 27 /11 /Nov /2006 10:47
Rien ne prédestinait Fabien Marsaud a devenir Grand Corps Malade, pourtant son album est une des révélations musicales de l’année, tous genres confondus.Rien ne  prédestinait Midi 20, un disque de slam, à faire un tabac, pourtant le 1er album de Grand Corps Malade est un succès commercial.Rien ne prédestinait le slam à n’être autre chose qu’un hobbie un peu marginal réservé à un petit groupe d’initiés, pourtant même Nikos de TF1 (sic) clame  son envie de promouvoir ce style musical au milieu des paillettes académiques réservées d’habitude aux stars éphémères préfabriquées pour et par le petit écran.


 

Bien loin des publicités aux grandes heures d’écoutes, des plateaux  télévisés et des concerts à guichets fermés, Midi 20 est avant tout l’aboutissement d’une belle aventure humaine. C’est celle de Fabien, jeune homme sportif dont l’allant est stoppé net par un déplacement des vertèbres qui le privera de l’usage de ses jambes.  En 2003, 6 ans après cet accident, Fabien met toute son énergie dans le slam, ce cousin “a capella” du rap qui commence petit à petit à rassembler les rares amateurs du genre dans les café-théâtres parisiens.  Rapidement remarqué pour sa plume touchante et son charisme inné, le jeune homme se fait un nom, un pseudo auto dérisoire que l’on oublie pas, directement emprunté de sa triste mésaventure.  Un alias qui attirera l’oreille d'Edouard Baer, puis celle de Thierry Ardisson alors que son premier album, mis en musique par son acolyte de toujours S Petit Nico, est sur le point de voir le jour. Un coup de pub inespéré, grâce auquel Grand Corps Malade va pouvoir sortir son projet sur une major.


Prenant racine dans une chanson synthétisant la vie de Fabien à l’échelle d’une (demi) journée ; Midi 20 étant l’heure présumée à laquelle il sortirait son disque, le titre de l’album n’aurait pu être autre chose que ce morceau aussi personnel, slamé sur un piano mélancolique à mesure qu’avancent les aiguilles de l’horloge vitale de GCM.


Avec “ comme renaissance l’écriture”, comme il le dit de sa voix grave en ouverture de l’album, GCM compte exploiter pleinement ses qualités de poète pour délivrer des messages fortement imagés, qui brillent par leur universalité. Et leur pertinence, tel ce portrait si humain et si juste de la banlieue dépeint à travers la chanson réservée à sa ville, Saint-Denis. Décrite ici comme une “une grande-dame” pleine de vie, métissée et multiculturelle, à laquelle GCM  (dionysien de naissance) est profondément attachée, Saint-Denis n’avait connu si bel hommage depuis  longtemps.


Les clichés, Fabien les évite tout comme il esquive la facilité même en abordant des thèmes “récurrents”.  Grâce à son maniement hors-pair de la métaphore filée, GCM réinvente, le temps d’un morceau mémorable, la chanson traitant des relations amoureuses. Les voyages en train brille un nouvelle fois par la justesse du propos, GCM arrivant en moins de trois minutes à décrire avec précision une multitude de situations, mêlant clins d’œil de la vie sentimentale au champ lexical ferroviaire… tout en gardant intacte la comparaison avec le voyage. Grandiose, tout simplement.

Grand Corps Malade reste avant tout Fabien, ce jeune homme battant avec ses forces et ses faiblesses. Il met d’ailleurs ses dernières  en avant dans un morceau, l’excellent  J’ai oublié, toujours aussi fort en images... et qui permet de mieux cerner l’auteur.


Morceau choisi : 

 

“J'ai oublié de mettre des baggys et des ensembles en peau de pêche / J'ai oublié d'avoir du style et c'est comme ça depuis la crèche / J'ai oublié de chialer depuis un sacré bout de temps /  Une sorte de sécheresse ophtalmique, s'en est presque inquiétant / Je sais pas si c'est normal mais c'est vrai que pour être franc / La dernière fois que j'ai versé une larme, on achetait le pain avec des francs”


Bien que les mots restent la pierre angulaire du Slam, Midi 20 ne serait pas aussi intéressant sans la musique qui accompagne les textes de GCM.  Composée aux trois-quarts par son ami S Petit Nico, elle sait être suffisamment discrète et minimaliste pour ne pas empiéter sur la poésie en elle-même. Point de beats et de basse, juste quelques nappes de violons, de saxophone ou de piano.  Saluons donc le travail de l’ombre des musiciens, qui ont su s’adapter à merveille à la voix si particulière de Grand Corps Malade.

 


Evidemment, tout n’est pas toujours parfait et certains passages peuvent s’avérer lassant à la longue. Si le timbre volontairement monotone de GCM s’accorde la plupart du temps à merveille avec les mélodies minimalistes de S Petit Nico, le manque de variations dans l’album a tendance à plomber légèrement l’ambiance générale. Légèrement répétitif techniquement, on sent que la formule du duo aux manettes atteint ses limites, et il leur faudra se renouveler si ils veulent maintenir ce cap d’excellence sur le prochain opus.  Heureusement, cette légère lassitude s’estompe avec le dernier morceau de l’album, Toucher l’instant, autre joyau de Midi 20 concluant à merveille le travail de Grand Corps Malade.  Hommage à son art, ode à l’écriture et à la magie de se sentir poète, Toucher l’instant donne une dernière touche d’intensité à l’album en s’appuyant sur des notes de piano énergiques.

 

Malgré les quelques couacs sans importance, Midi 20 est un disque très dense, d’une rare beauté et qui, finalement, mérite toute cette agitation médiatique. Pour une fois que qualité et succès vont de paire, autant franchir le pas de la curiosité et se laisser bercer par la poésie raffinée de Grand Corps Malade.

Est-ce vraiment une hérésie,
De se dire qu'on assume et qu'on écoute de la
poésie ?
Par NeOx & FuzE - Publié dans : Actualités Underground Hip hop
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Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /Nov /2006 09:57

                                                                                                                                                                                              

En effet, Rubicub est un album qu’on pourrait qualifier de décalé. Le premier extrait, « Wanted », annonce bien la couleur : à l’image de ce titre (où Samb, que l’on a confondu avec un individu dont la tête est mise à prix, est soudainement poursuivi par la police, des babas cools, un père de famille africain et « une sorcière avec une flûte »), les story-tellings tiennent une place importante dans l’album puisqu’ils constituent six des douze morceaux. De qualité inégale, si « Les Biftons », « Cauchemar », « Aïe, aïe, aïe » sont plutôt réussis, « Wanted », « Supersamb » et « La feuille d’impôt »(feat Demon One) le sont moins, surtout en raison de leurs prods faiblardes, que sur le dernier titre cité, la bonne prestation de Demon one ne parvient pas à faire oublier. Outre le fait qu’elles soient trop nombreuses, on reprochera à ces histoires improbables d’être souvent très confuses.
Quand Samb met un frein à son imagination débordante, cela donne lieu aux cinq autres morceaux de l’album, hors intro. Le très bon « Rubicub », soutenu par une instru terrible samplant un accordeon, fait office de présentation de l’album, et se classe en même temps parmi les meilleurs titres. Il en va de même pour « Lumière », avec l’excellent Médine, délivrant un message positif sur l’instruction, le tout sur une prod de Samb lui-même. Suivent les hilarants « Nostalgie »(dans lequel Samb évoque sa jeunesse avec un ensemble de voix sorties tout droit de dessins animés pour l’éveil des enfants de maternelle) et « Houdou », sorte d’interlude dans laquelle, sous fond d’instrument traditionnel sénégalais, Samb raconte une série d’anecdotes passées et présentes allant du visionnage d’un film avec ses parents au coup de fil de la copine sur le téléphone fixe.
On passera par contre assez rapidement sur le ridicule « C’est pour nous », sa voix féminine énervante et entêtante, et ses lyrics plutôt faibles.
En définitive, on retiendra, au crédit de Samb qu’il se révèle être souvent assez drôle (et c’est peut-être l’objectif principal de cet album), ne semble pas avoir d’égal pour ce qui est d’imaginer des situations farfelues. A sa charge, son flow est ultra-répétitif, la moyenne générale des instrus est nettement en dessous de ce à quoi nous ont habitués les autres membres du collectif La Boussole, et le concept risque de devenir lassant assez rapidement.

                                                                                                                                                                                            

                                                                                                                                                                                            

                                                                                                                                                                                            

                                                                                                                                                                                            

Par NeOx & FuzE - Publié dans : Actualités Underground Hip hop
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Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /Nov /2006 09:56

Deux ans après Still Reportin’, l’autoproclamé « realest side of the Bridge » revient avec Thug Matrix. L’album est produit par une flopée de beatmakers différents dont Havoc, Alchemist, ou encore les français de Get Large. Si la tendance « handclapienne » du moment se ressent sur quelques titres, les instrus demeurent dans la plus grande tradition du son QB, à la fois mélodieuses et résolument street.
Atout pour certains, écueil pour d’autres, l’album compte énormément d’invités : seuls trois titres ne sont assurés que par Tragedy Khadafi. Les dix autres, hors intro, sont des featurings, aux côtés de MC’s plus ou moins connus et/ou talentueux, parmi lesquels Cormega et Raekwon, respectivement auteurs de très bonnes prestations sur Break Bread et Gorilla Rap. Si Havoc et Star Blaze se contentent d’être bons, la meilleure participation est sans conteste celle de Lady repo, laquelle pose un couplet de folie sur le très court mais très bon Aura.
Malgré le bon niveau général des invités, il n’en demeure pas moins que leur omniprésence nous ferait presque penser que Thug Matrix est un street-album. Quant à Tragedy Khadafi, il reste fidèle à ce qu’il fait depuis tant d’années : un flow énergique portant des egotrips ponctués de réflexions métaphysiques, morales, ou touchant à des questions d’honneur (« I’d rather die on my feet that live on my knees »). Il n’oulie pas non plus d’écorcher les hommes politiques au pouvoir, rappelant qu’il figure au rang des rappeurs engagés et profondément politisés. Enfin, il distille non sans talent les descriptions de rue, ainsi que les punchlines qu’on lui connaît ( « I use to fuck with all types of thugs, all types of drugs, strapped up, mached up with all types of slugs »).
Si aucun morceau ne dépare, certains sont clairement au-dessus du lot : Break Bread, Gorilla Rap, Aura, Lyrical Calisthenics (un des trois morceaux solos de l’album, et le plus « intimiste »). On regrettera quand même le fait d’avoir placé Stay Free sur l’album, morceau qui, même s’il est excellent, est sorti en maxi il y a au moins cinq ans, ou encore le recyclage du même couplet sur deux morceaux différents.
Thug Matrix est un album qui, malgré ses airs de mixtape, est plutôt homogène dans la bonne qualité, porté par un Tragedy Khadafi qui, à défaut de révolutionner le genre, rappe toujours à cœur ouvert, sincèrement. Et ça, comme dirait l’autre, ça fait toujours plaisir.

Par NeOx & FuzE - Publié dans : Actualités Underground Hip hop
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Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /Nov /2006 09:54

Ghostface ouvre l’album avec « Cocaine Trafficking », aux côtés de son protégé Trife. Ce premier morceau donne un bon aperçu de ce que sera le reste de l’album : thématique de la vie de rue et de la vente de drogue omniprésente (le titre de l’album et des différents morceaux le laissaient présager), instrumentaux agréables, dans un style Wu Tang-ien assez éculé toutefois. Le premier test auquel est soumis Trife, son premier morceau de l’album seul, est « Put it On the Line ». Il s’en sort bien, ce qui est aussi le cas sur le reste du disque. Trife a un rap assez technique, une bonne écriture à la musicalité évidente, mais dont les thèmes ont été abordés de trop nombreuses fois pour vraiment accrocher l’auditeur : les récits d’histoires de la rue sont bien montés et bien rappés, mais sont d’un commun agaçant. Il eût été indiqué de varier de temps à autre les thèmes abordés. Quoiqu’il en soit, Trife montre un potentiel intéressant, bien plus que ses compères du Theodore Unit : Krymelife et Wigs sont des rappeurs comme on en trouverait par centaine dans chaque cité New Yorkaise, et le rap de Tommy Whispers sonne comme une réplique bon marché de celui de Ghostface.
« You gotta strike while the iron is hot », nous dit le refrain de "Fire", morceau sur lequel apparaît Ghostface. Et, à l’écoute de ses prestations sur l’album, l’Ironman à l’air plutôt chaud. Ses couplets ont le malheureux effet de mettre en valeur les progrès que ses protégés ont à accomplir, pour pouvoir prétendre faire à eux seuls des œuvres intéressantes. Malgré cela, le talent de Trife est évident, et il en fait l’étalage sur, par exemple, « War ». Le très bon beat aux sonorités reggae de ce morceau lui permet de dérouler un flow à la fois fluide et acéré, et de lâcher de bonnes punchlines (ce qui est certainement l’un de ses points forts) sur cette hymne aux racailles de toute l’amérique.
« War » est le meilleur titre de l’album pour une autre raison : c’est presque le seul ou l’instru ne semble pas être recyclée à partir d’un bon vieux hit du Wu Tang. Il est regrettable que les beats nuisent à la qualité globale de l’album. Sans agresser les tympans, leur manque d’originalité les rend ennuyeux (ce qui, à propos des productions affiliées Wu Tang en général, s’observe aussi sur « Wu Tang Meets the Indie Culture »). Les réussites que sont quelques titres aux intrus simples et sobres (le court et intense « Late night arrival ») viennent accentuer l’impression que l’album aurait pu être beaucoup mieux si un peu plus d’attention avait été portée aux beats. Si, sur ses prochaines réalisations, Trife bénéficie de plus de productions de qualité, nulle doute qu’il livrera des albums plus qu’intéressants.
"This is Trife Dizzle, get familiar with the name/ Im here to stay for a while, so still it in your brain"…Malgré les quelques réserves émises quant à la qualité de l’album au niveau des instrumentaux, ce premier album de Trife da God est encourageant. Son potentiel et son talent de rappeur sont indiscutables, son écriture est elle aussi intéressante. Si les textes de l’album tournent trop autour des mêmes thématiques, ses punchlines sont très efficaces. Bien que la forme prévale sur le fond, Trife excelle dans ce style d’écriture privilégiant la musicalité et le travail sur les sonorités à la profondeur des textes. « Put it on the Line » est donc un album fort recommandable, qui ne déclenchera pas dans votre esprit d’intenses réflexions philosophiques, mais aura le mérite de vous distraire, de vous faire passer un bon moment et de découvrir un rappeur au futur prometteur, le tout assaisonné de quelques couplets de l’un des meilleurs rappeurs au monde.
Note : quelques titres bonus sont présents à la fin de l’album, et sont complètement inutiles. Par contre, le DVD fourni avec le CD ne fait pas qu’office d’argument de vente. On y retrouve un live complet de Ghostface backé par Trife, avec de apparitions de Cappadonna, Masta Killa, GZA et Killah Priest.

Par NeOx & FuzE - Publié dans : Actualités Underground Hip hop
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Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /Nov /2006 09:52

Ce qui ressort en premier à l'écoute des productions de "Here to there" est le mélange paradoxal mais réussi d'éclectisme des ambiances et d'homogéneïté de l'ensemble. Des morceaux très différents cohabitent et sont habillement classés par le producteur brooklynien. L'écoute n'en est que plus agréable, les instrus à 'géométrie variable' nous transportant d'une émotion à une autre. Si Beyond The Real Experience vol.2 nous avait un peu laissé sur notre faim, l'arrivée du vrai solo de Spinna ne nous déçoit pas. La liste des invités est à la hauteur de nos attentes, citons pêle-mêle Apani B Fly Emcee, Jean Grae (What?What?), le groupe Soulive ou l'artiste Shaun Escoffery.

Sur le morceau d'ouverture, Dj Jocc Max présente l'œuvre de Spinna, un peu à la façon de George Clinton. Le beat, très funk/afrobeat est en effet agrémenté du travail de Tiklah, du groupe Antilabas. On y ressent clairement la liberté créative de Spinna. Le track "Drive" avec Shadowman se montre au début banal mais la modulation de voix dans le refrain est très plaisante. Tout comme les flows d'Apani et J.Grae (sûrement les meilleures emcees féminines actuelles) sur le très entraînant " Hold ". L'alchimie magique de Jigmastas (Mc Kriminul et Spinna) est en démonstration sur " You Got To Live ", notre morceau coup de cœur de l'album. On attend avec impatience le prochain LP de Jigmastas! Le Spoken Word est de mise sur " Fly & Burn " où The Bedoin (qui est en fait DJ), nous balance un phrasé digne de Chuck D par son engagement politique. Le riff de guitare électrique façon bluesman s'intègre remarquablement à la voix de Bedoin.

Nous n'avions jusqu'ici, qu'exploré la facette hip-hop de l'album. D'autres univers sont nettement représentés, comme par exemple les contributions vocales de chanteuses telles Angela Johnson (du groupe Cooly's Hot Box) ou encore Vinia Mojica (choriste 'attitrée' des sonorités Native Tongue). Cette dernière semble, pour notre plus grand plaisir, prendre de plus en plus d'assurance. En témoigne le morceau " Idols " qui change de rythme invariablement et sur lequel Vinia pose sa voix admirablement, s'adaptant aux évolutions de la mélodie. Spinna nous y sert d'ailleurs un magnifique solo piano, nous rappellant qu'il affectionne l'utilisation d'instruments live comme sur "Galactic Soul" ou "Rock unplugged" avec les musiciens de The Tortured Soul Band. " All Up In It "avec Soulive, aurait tout à fait eu sa place sur un des deux premiers volets de Jazzmatazz. De plus, les scratchs de Spinna semblent vouloir s'inspirer de ceux de DJ Premier sur les anciens GangStarr. Abdul Shyllon sur le track " Love Is Sold " nous rappelle Omar, par ses intonations et ses beats fracturés. L'album se finit, comme sur The Magnificient de Jazzy Jeff, par un morceau house. DJ Spinna qui est peut-être le seul à pouvoir passer avec aisance du hip-hop à la house, nous donne une preuve de son savoir-faire sur " Music In Me " avec Shaun Escoffery.

Here To There est tout simplement un hommage à la musique, spécialement au hip-hop et à l'histoire musicale de cette culture. On apprécie le fait que BBE ait laissé carte blanche à DJ Spinna pour qu'il conçoit un LP en toute quiétude. Un album éclectique, sur lequel Dj Spinna a su s'adapter à chaque artiste, et qui est peut-être le meilleur de la série Beat Generation de BBE.

Par NeOx & FuzE - Publié dans : Actualités Underground Hip hop
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Dungs Posse intégral Bandits....c'est comme ca que commence l'une de nos chanson....
Ce blog n'est pas comme tous les autres car je trouve personnelement qu'un blog c´est a chier ben ouai on doit venir souvent sur son blog pour mettre de nouveau truk tout ca sa prend du temps mais pourquoi alors le Dungs Posse fait son Blog.....pour que l'on parle de nos on ait du Hip hop a Lille précisement on n'appartatient pas trop au système , toute personne sencée sit que c'est impossible de ne pas du tout y appartenir , on est rejeté de partout on ne trouve rien a faire mais nous ne sommes pas chomeurs que pourrais donc faire deux glandeurs ben voila que ces deux blaireaux on une passion la musique plus précisement le Hip hop , mais on reste tolérent sur les autres styles , on en vie pas c'est pour le moment pas possible mais on en vibre pas a faire les merdes qu'on vous balance en radio on est pas la pour le bisness on s'appelle pas 50cent P.Daddy.... on juste la pour faire passer des idées on a nos convistions on veut juste vous faire ouvrir les yeux.....mais comment

C'est vrai que c'est écrit en rose non pas parcequ'on a pas trouvait les autres couleurs mais juste parcequ'on ne se prend pas au sérieux........" 2 MC veulent nous ouvrir les yeux sans se prendre au sérieux.....???? " ben oui c'est la la nouveauté pour vous pauvre petit clone de votre environnement sous dévellopé cérébralement on écrit ce qu'on pense ou pas on le met en musique et c'est a vous de faire la part des choses lorsque c'est vrai ou non.....

bon trève de bla-bla ce blog ce n'est pas ma vie c'est juste notre facon de vivre....

tiens toi pret a pénétrer la Réalité.....

 

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